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Les Outre-mer partenaires du développement de l’économie bleue

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De retour à Paris, Stéphane Claireaux a participé ce jeudi matin au colloque « La France géant des mers – Les Outre-mer au défi de la croissance bleue » organisé à l’Assemblée nationale par la Délégation aux Outre-mer, en partenariat avec le Cluster Maritime Français et la FEDOM.

Une belle occasion pour la Ministre des Outre-mer, Annick Girardin, de rappeler l’importance du rôle de l’ensemble de nos territoires ultramarins dans la stratégie maritime nationale.
Car grâce aux outre-mer, la France bénéficie de la 2e zone économique exclusive du monde et l’Europe, de la première.
Un potentiel à explorer à travers la réactivation de « nos secteurs traditionnels que sont le tourisme, le transport maritime, la pêche, mais également à travers de nouveaux secteurs en plein essor : aquaculture, extraction minière, énergies marines, utilisation de la biodiversité pour la pharmacie ou la cosmétique, culture d’algues pour la consommation ou l’énergie… les opportunités sont immenses »

En ce qui concerne la stratégie portuaire des outre-mer, Annick Girardin a notamment annoncé la mise en place d’un dispositif fiscal adapté à nos spécificités par bassin régional, le rétablissement d’une TVA à taux réduit sur la location de navire de plaisance ou encore la dispense de visa et la dématérialisation des procédures pour les croisiéristes.

Pour la pêche et l’aquaculture, la ministre des Outre-mer a annoncé que le fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (FEAMP) pourra être mobilisé pour le renouvellement des flottes en Outre-mer, un fonds de garantie et un fonds de mutualisation pour la couverture des risques dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture seront mis en place dans les DOM comme dans les COM.

Au sujet de la formation de nos jeunes aux métiers de la mer, le CIMER a acté la proposition d’Annick Girardin d’une expérimentation de « sections maritimes » dans les lycées généraux afin de sensibiliser nos lycéens et de mieux les préparer aux formations et métiers de la mer. A l’instar des « sports étude », il serait créé des sections « mer étude ».

Enfin, concernant la protection de nos écosystèmes marins, essentielle à toute politique maritime durable, le CIMER a tracé une feuille de route pour préserver la biodiversité ultramarine en renforçant notamment les aides aux projets de protection des milieux marins portés par des petites collectivités et associations.

A la demande de Maina Sage, députée de Polynésie, Stéphane Claireaux est intervenu sur un sujet inhérent à toute politique maritime : « les conflits d’usage ».

  • Comment concilier développement portuaire et protection de l’environnement ?
  • Développement des activités maritimes et protection de nos ressources ?
  • Concilier les activités de pêche professionnelle et de pêche de plaisance ou encore les différents usages au sein d’un même port ?

En effet, il est essentiel de travailler en concertation avec l’ensemble des acteurs du maritime pour permettre que l’activité de l’un ait le moins d’impact négatif possible sur l’activité de l’autre.

  • L’intervention du Député :

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