Accueil Culture Les principaux rendez-vous du député en mars à Paris

Les principaux rendez-vous du député en mars à Paris

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La « Pass Culture »

Le mardi 13 mars, Stéphane Claireaux faisait partie d’une délégation de députés de la Commission des Affaire Culturelles qui ont répondu à l’invitation de la Ministre de la Culture, Françoise Nyssen, pour un petit-déjeuner de travail autour du « Pass Culture ».

Le Pass culture, dispositif qui vise à aider les jeunes à fréquenter les lieux artistiques et à acheter des biens culturels, sera développé sous forme d’application mobile géolocalisée. Il pourra être téléchargé par tout le monde, comme n’importe quelle application, mais il sera crédité une fois de 500 € pour chaque jeune à ses 18 ans.

Ce ne sera donc pas un simple « chèque » ou un ticket de consommation mais une application équipée de services. Il laissera l’usager autonome dans son choix et permettra de connaître et d’accéder à l’offre culturelle dans le territoire autour de soi, qu’il s’agisse de sorties, d’activités, d’achats de biens culturels ou encore de cours de pratique artistique.

Une première version de l’application est testée dès ce printemps auprès des jeunes dans les quatre territoires d’expérimentation : Hérault, Bas‑Rhin, Seine‑Saint‑Denis, Guyane. Ce test consistera à mettre l’application à disposition de groupes de jeunes qui feront des retours d’expérience utilisateur sur l’outil.

Le Pass Culture dans sa version définitive devrait être lancé à l’automne 2018.

Stéphane Claireaux a interpelé la Ministre sur la collecte des informations dans les territoires. Une plateforme dédiée sera mise à la disposition des acteurs culturels pour déclarer leurs activités et spectacles. Les Directions Régionales des Affaires Culturelles (DRAC) seront aussi des relais.

Le Député a également soulevé la question des algorithmes qui géreront les offres culturelles, attirant l’attention de la Ministre sur une équité nécessaire dans le traitement et l’exposition dans l’application des évènements ou activités culturelles.

Par ailleurs, Stéphane Claireaux a également exprimé ses inquiétudes concernant la mobilité en outre-mer. En effet, tous les territoires ultramarins n’ont pas un taux de couverture satisfaisant internet ou 3G/4G.

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Un transport de fret à la voile bientôt sur l’Archipel ?

Lundi 19 mars, Stéphane Claireaux s’est entretenu avec Jean Zanuttini Directeur Général de Neoline SAS et Eric Gavoty, Président du comité de direction du projet Neoline.

Neoline est un projet porté par l’ambition de proposer une solution de transport de fret à la voile réduisant drastiquement le recours aux énergies fossiles et les émission de gaz à effet de serre, tout en étant fiable, qualitative et compétitif.

Le concept se base sur la mise à l’eau d’un cargo conçu pour des navigations transocéaniques et fonctionnant principalement avec une énergie inépuisable, 100% propre et gratuite : le vent !

Neoline propose de faire une ligne au départ de Saint-Nazaire, avec une escale à Bilbao avant de rejoindre les Etats-Unis : Charleston et Baltimore.

M. Zanuttini et M. Gavoty envisagent d’ajouter à la boucle Saint-Pierre-et-Miquelon avant de rejoindre la métropole.

L’intérêt que cela représenterait :

  • Un temps de transit entre Saint-Nazaire et Saint-Pierre-et-Miquelon d’environ 24 jours pour l’aller, ce qui équivaut peu ou prou au temps de transit actuel de fret en provenance d’Europe ;
  • Un temps de transit entre Saint-Pierre-et-Miquelon et la Métropole (retour) de 8-10 jours : ce qui pourrait être attractif pour l’exportation de produits locaux.

Les discussions vont bientôt pouvoir se poursuivre avec l’ensemble des acteurs de l’Archipel qui le souhaitent puisque ces représentants de Neoline prévoient un passage sur Saint-Pierre-et-Miquelon début juin afin de rencontrer les partenaires potentiels.

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Assemblée générale de la FIN

Le mercredi 21 mars, le député de l’Archipel a répondu a l’invitation de la Fédération des Industries Nautiques (FIN) en participant à son Assemblée générale.

A cette occasion, la Fédération des Industries Nautiques a renouvelé ses instances exécutives.

Après les progrès majeurs de la FIN dans sa relation de travail avec l’Etat, il a été décidé qu’il est essentiel aujourd’hui de développer des relations comparables avec les grandes Régions Françaises qui animent la politique de développement économique des territoires. C’est dans ce but qu’a été créé  le Conseil des territoires, nouvelle instance placée auprès du Bureau exécutif, qui a pour objectif d’assurer un suivi des projets menés au sein des Régions.

Lancé il y a un an, le Plan de Développement du Nautisme et de la Plaisance affiche un premier bilan positif. Près d’une vingtaine d’actions ont fait l’objet d’avancées significatives. Fruit d’une démarche participative menée au long de l’année 2016 et structurée autour de cinq grands enjeux (compétitivité, développement des marchés, développement durable, territoires et enjeux nationaux), ce document d’orientation stratégique a fixé comme cap de lever les freins au développement des activités et des entreprises.

La FIN a d’ailleurs lancé au cours de son assemblée générale une plateforme numérique de suivi : plan.fin.fr

La FIN pourrait être certainement un interlocuteur intéressant dans le cadre des projets d’aménagement des ports de Saint-Pierre et Miquelon et du développement de nouveaux services, notamment concernant le nautisme et la plaisance.

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Réunion UNESCO au Musée de l’Homme

A l’initiative d’Henry Masson, Conservateur régional des monuments historiques à la Direction des Affaires Culturelles (DRAC) de Bretagne et en charge du suivi des dossiers « patrimoine » de SPM, une réunion était organisée au Musée de l’Homme, à laquelle ont assisté les élus de SPM (député, sénateur, PCT, maire de Saint-Pierre), le préfet de l’Archipel, le chef adjoint de cabinet de la ministre des Outre-mer et certains membres de la délégation d’experts qui s’était déplacée dans l’Archipel pour évaluer le potentiel patrimonial de SPM pour monter un dossier d’inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO.

C’est un dossier très lourd et très long à monter, pour lequel il faudra l’unanimité des élus et le soutien de la population, car une inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO n’est pas un label que l’on reçoit, mais un engagement que l’on prend.

Selon les experts, les éléments patrimoniaux matériels et immatériels sont là, à partir desquels il faudra construire une thématique qui soit assez universelle pour intéresser l’UNESCO.

Le chemin est donc encore très long, mais le défi n’en est que plus excitant et les retombées pour l’Archipel certainement très bénéfiques.

 

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