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Les premières Universités de la Filière Pêche et de l’Aquaculture Bretonne à Quimper

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Le samedi 6 octobre dernier, le député a répondu à l’invitation du Comité Régional des Pêches Maritimes et des Elevages Marins (CRPMEM) de Bretagne, pour assister aux Universités de la Filière Pêche et de l’Aquaculture Bretonne (Breizhmer) à Quimper.

Cette première édition, à l’initiative du CRPMEM, des deux Comités Régionaux de Conchyliculture (CRC) Bretagne Nord et Sud, du Syndicat de la Truite d’Elevage de Bretagne (STEB) et de l’Association Bretonne des Acheteurs de Produits de la Pêche (ABAPP), proposait aux professionnels bretons de la pêche et de l’aquaculture de venir échanger, témoigner, proposer, sur les enjeux des filières.

Plusieurs tables-rondes furent donc organisées tout aux long de cette journée riche en enseignements et débats, sur des thèmes aussi divers que :

  • « Brexit dur », obligation de débarquement : quel avenir pour nos filières à partir de 2019 ?
  • Que va devenir le Fonds Européen pour les Affaires Maritimes et la Pêche (FEAMP) ?
  • Protection des océans et conciliation des activités économiques maritimes, table ronde à laquelle participait d’ailleurs Karine Claireaux, la Présidente du bureau du Conseil National de la Mer et des Littoraux
  • Le lien terre-mer : les filières pêche et produits de la mer, actrices de l’économie locale

En tant que Vice-Président du groupe de travail « Economie maritime » de l’Assemblée nationale, Stéphane Claireaux est intervenu en tout début des Assises sur la question des négociations entre l’Union Européenne et la Grande Bretagne dans le cadre du Brexit, plus précisément sur les conséquences d’un « Brexit dur ».
Si aucun accord n’était trouvé entre les deux parties, les Britanniques reprendraient alors leur souveraineté sur leur ZEE de 200 miles, et ce serait un véritable séisme pour la pêche Française.
Effectivement, plus de 50% des pêches Françaises sont réalisées dans les eaux Britanniques, mais l’Europe ne manque pas d’arguments de poids pour forcer un accord, notamment en terme d’ouverture des marchés, puisque par exemple 65% des produits de la pêche Britannique sont exportés sur les autres pays européens. Comme l’a souligné ensuite Alain Vidalies (ancien ministre des transports, de la mer et de la pêche de François Holland), la négociation doit donc rester globale et ne pas se réaliser secteur par secteur, car l’UE a encore d’autres leviers, comme les autorisations de survol des territoires européens. En effet, la Grande Bretagne sortant de l’Europe, ses compagnies aériennes ne sont plus libres de survoler les pays de l’Union. Un « Brexit dur » aurait de grandes conséquences, bien au-delà de la pêche.

Mais c’est entourés de ses collègues députés du Finistère : Annaïg Le Meur, Liliana Tanguy et Didier Le Gac, que Stéphane Claireaux a profité des moments informels des pauses entre les séquences et du déjeuner, pour échanger avec les professionnels des filières pêche et aquaculture, le Président de la Chambre de Commerce de Quimper, des élus municipaux de la ville de Quimper ou encore le Vice-Président « mer » de la région Bretagne. Sans surprise, Saint-Pierre-et-Miquelon suscite toujours autant d’intérêt en pays Breton, certains ayant même des questions plus précises que le député a pu relayer auprès d’acteurs de l’Archipel.

Ces premières Universités de la Filière Pêche et de l’Aquaculture Bretonne ses sont terminées sur les vœux pour la filière de l’Amiral Jean-Louis Lozier, le nouveau Préfet Maritime de l’Atlantique en poste depuis seulement 1 mois, avec qui le député a pu s’entretenir à la fin de son intervention.

 

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